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les humiliations les plus absurdes subies par les étudiants lors des examens

Si vous êtes étudiant à l'université, vous savez qu'il y a un moment plus effrayant que l'échec : c'est ce 18 prononcé avec un ton qui oscille entre le dégoût et la pitié. Un fil de discussion a explosé sur Reddit qui est devenu en quelques heures le mur de larmes (et de gloire) de nombreux étudiants qui ont accepté le salaire minimum pour ne plus jamais revoir certains professeurs.

« L'inscription n'était pas obligatoire » : l'enseignant qui a gelé le master

Parmi les histoires les plus virales, il y a celle d'une jeune fille qui passe son examen final pour son deuxième master. Après un examen peu brillant, le professeur décide de s'attaquer au personnel : « Il aurait mieux valu ne pas s'inscrire, ce n'était pas obligatoire. » Résultat? L’élève a encaissé le coup, a pris sa mauvaise note et est passé à autre chose. Vengeance? Elle est arrivée à la proclamation : diplôme avec 110 cum laude et baiser académique du président de la commission. Un rappel à tous : un mauvais examen ne définit pas qui vous êtes.

Qquand le 18 est un miracle (à la septième fois)

Il y a ceux qui voient le 18 comme une insulte et ceux qui y voient une apparition divine. Un utilisateur a raconté son calvaire avec Mathematical Analysis II : donné pour 7 fois. En septième année, le professeur ne parlait même pas. Elle le regarda dans les yeux avec un regard qui disait tout, écrivit « 18 » sur le rapport et referma la tablette. Sans un mot. Parfois, le silence est la plus belle musique que l’on puisse entendre lors d’une séance.

« Rentrez chez vous, c'est mieux pour vous deux. »

Ensuite, il y a les classiques. Ceux qui vous disent que votre présence gâche littéralement leur journée. Un ancien étudiant en droit se souvient encore de son examen de droit privé : « Ecoute, 18 ans et rentre chez toi, c'est mieux pour nous deux. » L'autocritique ici est honnête : « Examen passé objectivement par m… mais je venais d'un lycée où je vivais avec un revenu. » Ce 18, c’était la claque qu’il fallait pour changer ma méthode d’étude.

L'humiliation finale : le « dissing » pendant la thèse

L'histoire la plus douloureuse concerne cependant un garçon qui, après une moyenne de 27,5, a vu sa thèse (préparée rapidement pour être diplômée à temps) massacrée au moment même de la proclamation. Le professeur a utilisé le discours public pour en dire du mal devant ses proches et ses amis. La question du fil de discussion reste ouverte : « Dois-je faire appel ou profiter du 103 ? ».