Passer les journées entre les cours, la bibliothèque et les notes. Faites-vous des amis avec des camarades de classe. Sortir boire un spritz après l'université. Préparer les examens, suivre les professeurs, y vivre routine en tant qu'étudiant.
Sauf que Tiziana Folegnani n’est pas une première comme toutes les autres. Il a 65 ans et a décidé de revenir aux livres après sa retraite, démontrant que l'université n'est pas nécessairement une question d'âge, mais aussi d'envie, de curiosité et de temps à consacrer à quelque chose qui était peut-être resté en suspens.
Son histoire, rapportée par Gazzettino, il vient de Padoue et raconte une vie universitaire bien remplie, qui n'a commencé qu'à une époque différente de la plus courante.
« Je passe tout mon temps à l'université »
La phrase qui décrit le mieux sa relation avec l’étude est simple : « Je passe tout mon temps à l'université, que ce soit en classe ou à la bibliothèque, à étudier ».
Pas une présence occasionnelle donc, mais un engagement quotidien. Tiziana fréquente l'Université de Padoue et, après sa retraite, a choisi de se remettre au jeu en retournant aux études.
Une décision qui renverse l'un des préjugés les plus répandus : celui selon lequel il existe un « bon » âge pour étudier et un âge auquel certaines choses ne se font plus.
Son expérience dit exactement le contraire. Étudier peut être un moyen de changer de rythme, d'ouvrir des possibilités, de cultiver des intérêts et de construire de nouvelles relations même si, selon les schémas plus traditionnels, il ne faut penser qu'à « clôturer » une phase de la vie.
L'écart d'âge ? Pas nécessairement un problème
L'un des aspects les plus intéressants de l'histoire est la relation avec ses camarades de classe, beaucoup plus jeunes qu'elle.
Tiziana le raconte sans mâcher ses mots : « J'aime mes camarades de classe ». Et l’écart d’âge, du moins dans son cas, ne semble pas être un mur. En effet : cela devient une différence qui ne nous empêche pas de partager des cours, des études, des notes et des moments en dehors de la classe.
La vie universitaire entre études et apéritifs
Tiziana ne parle pas seulement de cours et de bibliothèque. Dans son expérience, il y a aussi la partie plus quotidienne et sociale de l'université : le temps passé avec les autres, les discussions après les cours, les moments en dehors de la classe.
En effet, l'étudiante révèle qu'elle participe également aux apéritifs organisés à base de spritz, démontrant qu'elle ne vit pas son parcours universitaire comme quelque chose de séparé du reste des étudiants. Il vit tout cela, même dans ses petits rituels.
Après tout, la vie universitaire ne se limite pas aux examens. Elle est aussi faite de relations, de groupes, de ruptures, de comparaisons, d'habitudes partagées. Et en ce sens, son histoire raconte une nouvelle normalité : une étudiante de 65 ans qui ne se contente pas de suivre des cours, mais entre dans la communauté universitaire.
Les notes de cours les plus demandées
Tiziana n'est pas seulement une étudiante présente et passionnée. Il fait aussi partie de ces personnes qui deviennent vite fondamentales dans chaque cours : ceux qui ont des notes ordonnées et complètes, transmises à leurs camarades avant les examens.
Elle raconte elle-même « passez les notes à tout le monde ». Quiconque a fréquenté l'université le sait bien : dans chaque groupe, il y a toujours quelqu'un qui réserve la séance pour les autres. Dans son cas, ce rôle semble également s'être transformé en un moyen d'entrer véritablement dans la vie du cours.
Prendre des notes, les partager, étudier ensemble, comparer ses notes avec d'autres étudiants : Tiziana semble l'avoir fait sans crainte, sans se mettre de côté et sans être freinée par l'âge.
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