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tests réguliers et appel rejeté

Le TAR du Latium a mis un point ferme sur les controverses concernant le soi-disant filtre semestriel pour l'accès à la médecine et à la chirurgie.

Par l'ordonnance publiée le 16 mars 2026, les juges administratifs ont rejeté la demande conservatoire d'un candidat qui contestait le résultat des tests passés à l'Université d'Insubrie.

La décision confirme la légitimité du travail du Ministère de l'Université et de la Recherche (MUR), établissant qu'aucune erreur ou ambiguïté scientifique n'est apparue qui invaliderait les quiz.

En conclusion, pour la Cour, la sélection s'est effectuée dans le respect de la transparence et de l'égalité de traitement entre tous les participants.

Les cartes conceptuelles interdites pour garantir l’égalité

L'un des points centraux du recours concernait l'impossibilité d'utiliser des cartes conceptuelles lors de l'examen.

Selon les juges, le choix de l'Administration d'interdire ces outils n'est « ni déraisonnable ni disproportionné ».

Le TAR précise que :

  • L'interdiction sert à garantir l'uniformité de l'épreuve entre tous les candidats.

  • Les documents ne révèlent pas une demande spécifique et motivée du requérant qui aurait été ignorée ; l'étudiant avait simplement rempli un formulaire type.

  • Autoriser des outils compensatoires non autorisés aurait pu modifier les règles du jeu équitables entre les aspirants médecins.

Les questions de physique, de chimie et de biologie sont correctes

Le requérant avait émis des doutes sur la validité scientifique de certaines questions du semestre filtre, les définissant comme incorrectes ou ambiguës.

Toutefois, le TAR a démonté ces accusations point par point. Concernant l'examen de physique, le tribunal a observé que toutes les questions critiques avaient déjà été évaluées par l'administration avec des effets pour tous les candidats.

En outre, le soi-disant « principe du test de résistance » a été appliqué : même si la question contestée avait été comptée en faveur de l'étudiante, elle n'aurait toujours pas atteint le seuil de réussite minimum (ayant obtenu une note de 7), rendant la censure sans pertinence aux fins du classement.

Même pour la chimie et la biologie, les juges n'ont trouvé aucune erreur scientifique évidente qui pourrait rendre le test illégitime.

Frais juridiques et intégration du contre-interrogatoire

Suite au rejet, l'appelant a été condamné à payer les frais de justice au ministère.

L'ordonnance prévoit également que, pour procéder au procès, le requérant doit informer tous les autres candidats du classement (les soi-disant parties contre-intéressées).

Compte tenu du grand nombre de personnes impliquées, le TAR a autorisé la notification des proclamations publiques par publication sur le site officiel du MUR.

Cette procédure simplifiée est nécessaire car notifier individuellement chaque candidat serait « très difficile » et économiquement non viable.

Par la rédaction de Skuola.net Cet article est le résultat du travail partagé de la rédaction de Skuola.net (directeur Daniele Grassucci) : une équipe de journalistes, d'analystes de données et d'experts du secteur de l'éducation qui produisent chaque jour des contenus et des idées originaux, sélectionnent et vérifient les actualités les plus pertinentes pour les étudiants et les familles, garantissant une information gratuite, précise et transparente.